Une marche, une porte trop étroite, un passage encombré… L’accessibilité des commerces reste trop souvent perçue comme une contrainte réglementaire. Pour DOMetVIE, ces obstacles représentent surtout une perte silencieuse de clientèle. Chaque jour, des millions de Français à mobilité réduite renoncent à entrer, un impact invisible mais bien réel pour le commerce de proximité.

- Chaque jour, des millions de Français à mobilité réduite renoncent à entrer dans des commerces non accessibles, entraînant une perte de clientèle silencieuse mais bien réelle.
- Malgré les obligations légales, près de 900 000 établissements restent non conformes, laissant échapper des revenus considérables dans un marché pourtant colossal.
- Avec Access Pro, DOMetVIE souhaite permettre aux commerçants de transformer l’accessibilité en levier de croissance, avec un accompagnement complet allant du diagnostic à la mise en conformité.

Des clients absents mais jamais comptés
DOMetVIE l’affirme : l’accessibilité n’est pas qu’une question de réglementation. Elle se traduit par des pertes concrètes pour les commerçants. « Chaque jour, des clients ne peuvent pas entrer. Une perte invisible dans les indicateurs, mais bien réelle sur la fréquentation », rappelle l’entreprise. En France, près de 12 millions de personnes sont concernées par des restrictions de mobilité, de manière permanente ou temporaire, selon le Gouvernement (2025).
Cette réalité quotidienne se traduit par des obstacles concrets : franchir une marche, circuler dans un espace étroit, s’orienter sans signalétique adaptée. DOMetVIE précise que ces situations entraînent « un client empêché d’entrer, souvent accompagné d’une seconde perte, celle de l’accompagnant. » Le consommateur se tourne alors vers un commerce accessible ou vers le e-commerce, un phénomène silencieux qui n’apparaît dans aucun KPI. « Ainsi, la perte est silencieuse mais répétée. Ce ne sont pas des clients insatisfaits, ce sont des clients absents. »
L’entreprise insiste sur le fait que ce manque à gagner est souvent ignoré des commerçants. Alors que le commerce de proximité connaît un retour en force, le sujet de l’accessibilité prend une nouvelle dimension : il ne s’agit plus seulement de se conformer à la loi, mais de capter une clientèle invisible jusque-là.
Un angle mort économique dans un marché colossal
Si depuis la loi de 2005 et la fin des Ad’AP en 2024, la pression réglementaire s’intensifie sur les établissements recevant du public (ERP), DOMetVIE constate que « près de 900 000 établissements restent non conformes, dans un marché estimé à plusieurs milliards d’euros, avec un fort taux de fausse conformité. » Pour de nombreux commerçants, l’accessibilité reste encore perçue comme un coût et un casse-tête : complexité réglementaire, absence d’interlocuteur unique, crainte de travaux lourds, ROI peu perçu.
DOMetVIE Access Pro propose une approche différente : rendre visible et actionnable ce manque à gagner. La société explique que sa méthode repose sur « un diagnostic des obligations, l’identification des points bloquants, la priorisation des actions, la gestion administrative, la coordination des travaux et la sécurisation de la conformité. » L’objectif : passer d’une logique de mise aux normes à une logique de capture de clientèle.
Selon DOMetVIE, ce qui n’est pas mesuré aujourd’hui peut devenir un levier de croissance direct. Dans un marché fragmenté et complexe, l’entreprise se positionne comme interlocuteur unique, offrant aux commerçants « lisibilité, conformité réglementaire et maîtrise des coûts » tout en limitant les risques juridiques et financiers liés à l’inaccessibilité.
Cet article a été publié par la Rédaction le
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