Les Mains de Mamie : première marque de mailles intergénérationnelle

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Les Mains de mamie donne la parole au « Gang des Mamies » ! Leurs témoignages entre passion, fils, partage et… liberté. Les Mains de Mamie, c’est avant tout une aventure de femmes. Des femmes, toutes retraitées, pétillantes, souriantes, dynamiques et pleines de vie, qui ont un point commun : la passion du tricot. Réunies autour d’Aurélie de Barros, co-fondatrice des Mains de Mamie, elles forment le « Mamie Gang ». Avec leur savoir-faire unique et leurs doigts d’or, elles tricotent à leur rythme, selon leurs envies et quand elles veulent, des vêtements et accessoires pour créer des pièces d’exception, intemporelles, qui feront le bonheur des générations suivantes.


Associées à chaque projet, de la conception des vêtements aux projets structurants, elles sont libres de partager leurs compétences, de prendre en charge une pièce, ou non. Mais le « mamie gang » c’est surtout beaucoup de rires et de bonne humeur. C’est un projet ancré dans son époque, répondant aux enjeux sociétaux clés.

Notre marque de mailles, nous la voulons avant tout solidaire et intergénérationnelle. L’ambition c’est de redonner une place aux seniors dans la société : nos mamies sont libres, et tout n’est que du kiff pour elles… Ce projet, je l’ai construit en accord avec elles. Nos mamies sont âgées entre 49 et 94 ans. Elles ont toutes des activités en parallèle, et ce qu’on leur apporte, ce sont des réponses aux enjeux de notre société : vieillissement de la population, lutte contre la solitude, création de liens, et…cerise sur le gâteau, rejoindre le gang des mamies, c’est aussi mettre du beurre dans les épinards ! 

Aurélie de Barros, co-fondatrice des Mains de Mamie, et heureuse petite-fille de 100 mamies

Du plaisir, rien que du plaisir pour les mamies

Chez les Mains de mamie, pas de stress, pas de pression, pas d’obligation. Les as du tricot choisissent les pièces qu’elles ont envie de faire, et acceptent les missions – ou non – selon leur propre agenda et leurs activités. Pendant les vacances scolaires par exemple, priorité aux petits-enfants à garder !

Pourquoi je me suis lancée dans l’aventure des Mains de Mamie ? Parce que j’aime tricoter ! Pendant des années, je tricotais au moins 10 pulls par an pour mes petits-enfants. Et puis ils ont grandi… Au moment où j’ai rencontré Aurélie, j’avais comme un vide de tricot, un manque. Son projet, je l’ai trouvé un peu fou, mais l’idée m’a plu. Aujourd’hui, 30 pulls plus tard environ, je n’ai aucun regret : je tricote comme je veux, quand je veux. Mais en dehors de l’aspect financier, c’est surtout l’occasion de rencontrer d’autres passionnées, et ça me laisse le temps de poursuivre aussi toutes mes activités, et même parfois, de faire un bonnet ou une écharpe à l’un de mes petits enfants ! 

Mamie Luce

Des mamies actives et connectées… loin des préjugés

Retraitées, les tricoteuses sont auto-entrepreneuses, et perçoivent 30% du prix des pièces qu’elles conçoivent et bien entendu, tout le matériel et les fils sont fournis !
Parmi les mamies, beaucoup sont des mamies actives et cumulent les activités : vente directe de leurs créations sur les marchés par exemple, mais aussi entre bénévolat, garde des petits enfants, sport, réseaux sociaux… elles ne manquent pas de projets et d’énergie !

Nous sommes toutes des retraitées, et à cette étape de la vie, on a parfois le sentiment que notre avenir est derrière nous…En ce qui me concerne, les Mains de Mamie m’a ouvert les portes d’un nouvel avenir ! Ce challenge m’offre une nouvelle occasion de partager, de rencontrer, de rire et de me sentir utile. C’est ça l’essentiel. Le complément de revenu, c’est un plus qui me permet de me faire plaisir. J’avoue que j’adore aussi l’idée d’être comme une ambassadrice de la marque, je me prête volontiers au jeu des shootings photo et vidéos sur les réseaux sociaux, cela m’amuse beaucoup !

Mamie Jo

Des passionnées avant tout

Avant de rejoindre les Mains de Mamies, les membres du Mamie Gang étaient toutes des passionnées de tricot. Elles ont appris avec leurs mères ou leurs grand-mères, et transmettent à leur tour ce savoir-faire. Le fil et les aiguilles comme lien d’une génération à l’autre. « Un fil de vie » comme dit souvent mamie Jo.

Toutes ces femmes ont des histoires fabuleuses, des parcours de vie extraordinaires, des histoires incroyables à nous raconter…désormais, et grâce à la formidable aventure des Mains de Mamie, c’est à travers les mailles qu’elles transmettent leur amour, leur gout pour le travail bien fait et les vêtements de qualité.

J’avais sept ans quand j’ai commencé à tricoter, c’est ma tante qui m’a appris. Depuis, je ne me suis plus jamais arrêtée. Aujourd’hui, je tricotte deux à trois pulls par mois pour les mains de Mamie, et quand je les envoie, j’écris souvent au destinataire – J’espère que vous aurez autant de plaisir à le porter que j’en ai eu à le fabriquer – c’est vraiment sincère.  J’ai longtemps cru que le tricot c’était démodé. En fait non, de voir que de plus en plus de jeunes s’y mettent, ça nous amuse et met du peps dans notre vie ! 

Mamie Mauricette

Des mamies bien dans leur époque

Les tricoteuses du Mamie Gang sont toutes retraitées, qui veulent garder le lien avec les générations suivantes, se sentir utiles, partager leurs histoires. Hyperactives, hyperconnectées, elles vivent leurs meilleures vies les aiguilles entre les doigts !

Tricoter, c’est ma passion, et j’ai aussi de nombreuses activités. Cela me permet de rester connectée avec mon époque, de voyager, de continuer à vivre des aventures. Le Mamie Gang, c’est comme une bande de copines : on se retrouve, on papote, on rigole. Le complément de retraite me permet de me faire plaisir, de voyager un peu plus… Le vrai bonus, c’est que j’ai plein d’histoires à raconter à mon entourage : mes petits-enfants sont fiers de moi, et cela, ça n’a pas de prix ! 

Mamie Michelle

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Cet article a été publié par la Rédaction le


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