La subvention MaPrimeAdapt’ fête ses 2 ans : un bilan solide et des milliers de nouveaux ménages éligibles en 2026

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Deux ans après son lancement, MaPrimeAdapt’ s’affirme comme un pilier du maintien à domicile des personnes âgées et en situation de handicap. En 2026, le dispositif change d’échelle avec 41 000 dossiers financés et des plafonds de ressources revalorisés, élargissant l’accès à l’adaptation du logement. Dans un contexte d’incertitudes budgétaires sur d’autres aides à la rénovation, MaPrimeAdapt’ confirme sa stabilité et son ancrage sur le terrain.

prime adapt' - DOMetVIE
  • Deux ans après son lancement, MaPrimeAdapt’ s’impose comme un dispositif clé du maintien à domicile, avec près de 38 000 dossiers enregistrés en 2025 et une aide moyenne de 6 045 €.
  • En 2026, le dispositif change d’échelle avec un objectif de 41 000 dossiers financés et une consolidation de règles désormais stabilisées dans la durée.
  • La revalorisation des plafonds de ressources de l’Anah en 2026 élargit significativement l’éligibilité, permettant à des milliers de ménages jusque-là exclus d’engager des travaux d’adaptation.
  • Dans un contexte d’incertitude budgétaire pour d’autres aides à la rénovation, MaPrimeAdapt’ est maintenue et financée par la Sécurité sociale, confirmant un choix politique en faveur de la prévention et de l’autonomie.
  • Sur le terrain, la mobilisation des collectivités, des AMO et d’acteurs comme DOMetVIE transforme l’aide publique en projets concrets, en faisant évoluer les territoires vers une logique d’anticipation coordonnée.

Deux ans de MaPrimeAdapt’ : DOMetVIE présente un bilan prometteur

En 2025, MaPrimeAdapt’ a achevé sa phase de déploiement pour entrer dans une séquence de consolidation. Près de 38 000 dossiers ont été enregistrés sur l’année, pour une aide moyenne de 6 045 €, facilitant l’engagement de projets d’adaptation du logement à grande échelle. Désormais stabilisé dans ses règles, sans évolution majeure, le dispositif s’inscrit dans la durée.

Sur le terrain, la mobilisation croissante des CCAS, CCI et collectivités locales, aux côtés des AMO (assistants à maîtrise d’ouvrage), ergothérapeutes et entreprises de travaux, transforme progressivement les pratiques. Elle fait évoluer les territoires d’une logique de traitement au cas par cas vers une logique d’anticipation collective, mieux coordonnée et plus efficace.

Ce qui change en 2026 : une revalorisation décisive des plafonds de ressources

Prévue courant 2026, la revalorisation des plafonds de ressources de l’Anah constitue une évolution majeure de MaPrimeAdapt’. Une mise à jour technique en apparence, mais aux effets sociaux immédiats, en ouvrant le dispositif à des ménages jusqu’ici situés juste au‑dessus des seuils.

Les nouveaux plafonds s’établiront comme suit :

  • Personne seule
    • Très modeste : 22 461 € → 24 031 €
    • Modeste : 27 343 € → 29 253 €
  • Couple
    • Très modeste : 32 967 € → 35 270 €
    • Modeste : 38 184 € → 42 933 €

Conséquence directe : des milliers de ménages deviennent éligibles et peuvent engager des travaux d’adaptation essentiels, qu’il s’agisse de prévention des chutes, de maintien à domicile ou d’éviter des situations de dépendance plus lourdes.

Dans un contexte budgétaire contrasté, le signal est clair. Alors que le guichet MaPrimeRénov’ est suspendu en 2026 faute de budget, MaPrimeAdapt’ est maintenue et financée par la Sécurité sociale, traduisant un choix assumé en faveur de la prévention et de l’autonomie.

DOMetVIE : un acteur de terrain pour transformer l’aide en projets concrets

Sans acteurs opérationnels, les dispositifs publics restent théoriques. Spécialiste de l’adaptation du logement, DOMetVIE accompagne les ménages de bout en bout, de l’évaluation des besoins au montage des dossiers MaPrimeAdapt’, jusqu’à la coordination des travaux et la sécurisation des parcours.

Fortement ancré dans les territoires, le réseau travaille en lien étroit avec les collectivités locales, les CCAS et les acteurs médico-sociaux. Cette proximité permet de déployer des programmes locaux, d’intervenir en résidences autonomie et de structurer des partenariats financiers, avec un objectif clair : transformer l’aide en projets concrets, rapides et sécurisés, et aider les territoires à anticiper les besoins plutôt que les subir.


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Cet article a été publié par la Rédaction le

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