TENA lève le voile sur des chiffres surprenants liés à l’intimité des femmes de plus de 50 ans

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Ce n’est pas parce que l’on a plus de 50 ans que l’on n’a plus droit au plaisir. Incontinence, Sexualité, Maturité : TENA brise les préjugés sur ces femmes souvent mises à l’écart par la société en mettant en avant des chiffres surprenants issus d’une étude réalisée par la marque en France. Elle met en lumière le décalage entre les idées reçues sur l’âge, l’intimité, l’incontinence d’un public féminin jeune (18-34 ans) et la réalité vécue par les femmes de plus de 50 ans.

L’objectif de TENA : ouvrir le dialogue et lever les tabous depuis le 9 mars 2020, à l’occasion de sa nouvelle campagne #PasdAgeLimite illustrée par un film qui casse les codes.

Les femmes de plus de 50 ans sont souvent dans la phase la plus dynamique de leur vie : elles savent qui elles sont et ce qu’elles aiment. Après tout, le corps des femmes change, mais pourquoi devraient-elles en faire autant ? Elles sont bien dans leur intimité, dans leur peau et ont envie de le faire savoir ! C’est tout ce que démontre cette enquête menée par TENA.

« Mon intimité va bien, je la vis sans complexe» : Un regard qui change en fonction de l’âge

Parmi les chiffres dévoilés, 42 % des jeunes femmes (entre 18 et 34 ans) pensent que l’incontinence aura un impact négatif sur leur vie sexuelle. Et pourtant ! En écoutant des témoignages de femmes incontinentes et en levant le voile sur leur expérience quotidienne, TENA révèle que seulement 1 femme sur 10 de plus de 50 ans ayant des fuites urinaires constate que sa vie intime est affectée.

Alors que la société commence à faire tomber les barrières sur le vieillissement, les fuites urinaires restent encore un sujet alimenté par de nombreux préjugés. Si les jeunes femmes ont un regard bienveillant sur la maturité, l’incontinence reste une crainte.

Pourtant, les femmes de plus de 50 ans vivent des expériences enrichissantes, l’incontinence n’y change rien.

Sébastien Landry, psycho-sexologue confirme :

Je reçois régulièrement des femmes qui se confient sur leur intimité. Enfin elles s’acceptent ! Malgré un corps qui a changé, des kilos superflus, quelques fuites urinaires, elles entretiennent enfin des rapports plus amicaux avec celui-ci. Ce corps, qui ne semble plus répondre aux injonctions de la société actuelle, devient source de plaisir sexuel ; l’orgasme est à portée de main.

« Nos corps changent, pas nous » : ces femmes que la société ne voit pas telles qu’elles sont !

Presque 2/3 des femmes incontinentes pensent qu’il est essentiel de changer leur image dans la société et de dédramatiser l’incontinence, toujours considérée comme honteuse.

Pour TENA, toutes les femmes devraient avoir la confiance nécessaire pour revendiquer « je suis comme je suis ». Elles se sentent bien dans leur corps, mais disparaissent aux yeux de la société. La marque souhaite donner une meilleure représentation des femmes ayant des fuites urinaires pour venir à bout des préjugés, les aider à parler ouvertement de leur incontinence et se sentir en mesure de demander conseil sereinement.

Nos corps changent, pas nous. Avec cette campagne #PasdAgeLimite, nous souhaitons initier la conversation et lutter contre les préjugés sur la représentation de la femme de plus de 50 ans. Notre approche a pour but de permettre aux femmes d’être elles-mêmes, déclare Laetitia Rohleder, Responsable marketing TENA France.

Cela fait 50 ans que TENA se bat contre le tabou avec des campagnes et des produits adaptés. Pour la première fois en France, cette campagne #PasdAgeLimite, au parler-vrai met en lumière des femmes d’âge mûr sans complexe qui parlent librement de leur intimité.

« Ma sexualité va bien ! »

Les chiffres clés qui démontrent que sexualité et incontinence ne sont pas incompatibles. Les femmes incontinentes ont une vie « normale », faite notamment de plaisirs, y compris sexuels.


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Publié par la Rédaction le


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