[Etude] La perte d’autonomie, principale source d’inquiétude de près d’1 Français sur 2 (42%) pour ses « vieux jours »

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Solutions pour bien vieillir
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À l’occasion du Salon des seniors qui se tient actuellement et jusqu’au 6 avril au Parc des Expositions Porte de Versailles, Cogedim Club® dévoile les résultats de l’édition 2019 de son Baromètre annuel 55+ Cogedim Club®, réalisé par l’IFOP.

Dédié à l’observation du « bien vieillir », ce baromètre révèle que l’autonomie est la principale source d’inquiétude pour 42% des Français ; cette crainte s’accentue chez les plus de 65 ans qui sont près de la moitié (48%) à redouter la perte d’autonomie dans les actes de la vie courante. La dépendance surpasse très largement la crainte d’avoir des difficultés mentales et de ne pas parvenir à subvenir financièrement à ses besoins.

« La perte d’autonomie et la dépendance sont au cÅ“ur des préoccupations des Français. La France fait face à un défi démographique majeur lié au vieillissement de la population et à l’allongement de l’espérance de vie. Le défi de la dépendance que nous devons relever est important et la perte d’autonomie devient donc une préoccupation dont on commence à se soucier très tôt. On observe que désormais les Français prennent de plus en plus tôt leurs dispositions pour faire face à une future perte d’autonomie. » explique Jérôme Navarre, Directeur Général de Cogedim Club®

Une bonne image du vieillissement mais des inquiétudes

Intergénérationnel - Liens intergénérationnels - Générations

Bien que 79% des Français aient une bonne image du vieillissement (sur les relations sociales, l’activité physique et les activités culturelles des seniors), les moins de 25 ans sont plus inquiets pour leurs aînés que les seniors eux-mêmes (48% VS 33%). Pour 1 Français sur 2, « bien vieillir » c’est avant tout être en bonne santé physique ; la santé mentale ne venant que loin derrière (25%).

Où passer ses « vieux jours », une perception de génération

Quand on aborde le sujet de l’autonomie, la question du choix de l’habitat pour les « vieux jours » se pose souvent. La proximité d’accès aux services de la vie courante reste le critère prédominant des Français pour choisir leur lieu de résidence pour « leurs vieux jours ». Mais les avis divergent selon les générations. Alors que 40% des seniors souhaiteraient rester dans leur logement actuel, les moins de 25 ans, pour leur part, accordent une importance toute particulière à la proximité géographique avec leurs proches.

« L’entourage des seniors peut être à l’origine de la décision d’emménager dans une résidence services seniors : enfants et petits-enfants formulent souvent le souhait de voir leurs grands-parents se rapprocher. Au contact des familles, nos équipes constatent que ce rapprochement rassure les plus jeunes, toujours soucieux pour la sécurité de leurs aînés. » explique David Jaroniak Directeur général adjoint de Cogedim Club®.

« Au fur et à mesure que l’on vieillit on constate que son entourage s’éloigne et donc on va accorder plus de valeur à des repères que l’on a depuis longtemps, comme son logement. Chez les jeunes qui sont très connectés socialement, conserver du lien social et vivre près de leurs proches est donc primordial. Les préoccupations sur le lieu de vie vont donc évoluer au fur et à mesure des cycles de notre vie. » commente Jérôme Navarre.

Télécharger la version intégrale du Baromètre annuel 55+ Cogedim Club®, réalisé par l’IFOP.

La maison individuelle, l’habitat de prédilection toutes générations confondues

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Même si les préoccupations sur le lieu de vie sont différentes selon les générations, l’ensemble des Français s’accorde en majorité (54%) sur le choix de la maison individuelle comme l’habitat souhaité pour finir ses « vieux jours » tout en restant sur le territoire français (87%). Il en va de même quand on les questionne sur leurs désirs pour une personne proche âgée de plus de 75 ans, ils sont 50% à plébisciter la maison.

« Nous sommes confrontés à un paradoxe. D’un côté les Français sont préoccupés par la perte d’autonomie mais d’un autre côté, venu le grand âge, ils veulent rester dans leur logement, et la maison est perçue comme l’habitat idéal. Alors que l’on sait que chaque année, les accidents de la vie courante coûtent la vie à près de 15 000 personnes âgées de 65 ans et plus*. » explique Jérôme Navarre.

Quand on les interroge sur les résidences seniors, 58% des Français ne savent pas précisément de quoi il s’agit et 78% n’en n’ont jamais visité. Pour ceux qui connaissent cet habitat intermédiaire pour senior, ils plébiscitent avant tout la possibilité de recevoir ses proches (75%) et la possibilité de préserver son autonomie et son indépendance (71%).

« Les résidences seniors sont encore peu ancrées dans l’esprit des Français car c’est un mode de logement récent et souvent confondu avec les maisons de retraite, connues de tous. Pourtant cette solution d’habitat s’inscrit dans la notion du « bien vieillir » en offrant la possibilité de reculer l’échéance de la dépendance en favorisant l’autonomie. Les résidences services seniors Cogedim Club® sont conçues pour répondre aux besoins des seniors fragilisés en offrant tous les services de proximité, la possibilité de conserver une partie de ses propres meubles, et bien sûr, d’accueillir ses proches. » explique David Jaroniak


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Cet article a été publié par la Rédaction le

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