Un poney au chevet des résidents en maison de retraite

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Les chevaux et les poneys ne sont pas monnaie courante au sein des établissements d’accueil pour personnes âgées. Pourtant, à Mantes-la-Jolie, au sein de l’EHPAD du Chemin de la Rose, les résidents ont pu profiter en ce début d’année de « Quenotte « , une ponette de 13 ans le temps d’une animation.

Cheval - Poney - Zoothérapie - Equithérapie

Quand un poney ravit les patients en maison de retraite…

Les patients de la maison de retraite du Chemin de la Rose (à Mantes-la-Jolie) ont pu profiter d’une animation en présence de « Quenotte », une ponette devenue l’attraction d’une journée pour leur apporter du réconfort.

« Cette ponette de 13 ans, équipée de chaussettes sur les sabots et de deux corbeilles remplies de friandises sur le dos, était en effet la star de cette animation organisée dans le but d’apporter du bien-être aux résidents de l’établissement », explique Le Parisien. En effet, « dès son arrivée dans la salle ou même dans les chambres, les visages se sont illuminés et les yeux écarquillés ».

L’animal, est allé à la rencontre des patients, un vrai plaisir pour la majorité d’entre eux : « Qu’est ce qu’elle est douce », a souligné Yvonne, une résidente.

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Une animation qui rencontre une forte adhésion

Cette animation a été mise en place avec l’aval de l’hôpital qui gère le site et en partenariat avec l’association Seconde vie pour les équidés, implantée à Arnouville-lès-Mantes. Cette structure sauve des chevaux « promis à la boucheri »e et recueille les animaux abandonnés par leurs propriétaires.

Grand-mère - Personne âgée en EHPAD - Senior - Sourire

« Nous participons régulièrement à des animations dans cet établissement depuis deux ans », raconte Isabelle Rachez, la présidente. « Comme Quenotte est agréable, je viens toujours avec elle. Du coup, elle est devenue la mascotte des patients ».

Cette « thérapie non-médicamenteuse », basée sur le principe de la zoothérapie, rencontre une forte adhésion, aussi bien auprès des résidents que tu personnel de l’établissement :« Grâce à cette activité, ils se sentent moins coupés du monde extérieur », explique Magali, une animatrice de l’établissement. « Et comme beaucoup ont eu des animaux de compagnie, ils vont vers la ponette pour la caresser, cela leur procure du réconfort », ajoute Corinne, sa collègue.

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Cet article a été publié par la Rédaction le


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