Une nouvelle étude révèle les facteurs de risques pour l’incontinence urinaire par impériosité

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La revue médicale BJU International, spécialisée dans les recherches sur l’urologie, a publié le 7 mars 2018 une nouvelle étude sur l’incontinence urinaire par impériosité.

Souffrir d’incontinence urinaire est le lot quotidien d’au moins 3 millions de personnes en France. De nouveaux facteurs de risques viennent d’être révélés.

Des facteurs aggravants

Plusieurs facteurs sont déjà connus : un manque d’activité physique et une trop grande consommation d’alcool amènent un risque d’incontinence urinaire.

Selon cette nouvelle étude, les femmes de plus de 50 ans sont plus sujettes à ce problème médical que les hommes (19% contre 12%). Le surpoids est également pointé du doigt par les chercheurs, ainsi que le diabète. Enfin, les personnes ayant subi un accident vasculaire cérébral (AVC) sont elles aussi plus susceptibles de souffrir d’incontinence urinaire.

Une étude sur 1762 personnes

Pour parvenir à des résultats concluants, les chercheurs ont étudié les questionnaires de 1762 personnes âgées de 68 ans, en s’intéressant plus particulièrement à l’indice de masse corporelle, à l’activité physique pratiquée et à la consommation de tabac. Côté santé, les participants ont dû répondre à des questions sur d’éventuels problèmes de diabète et d’accidents vasculaires. Les recherches se sont également portées sur la ménopause et les traitements hormonaux utilisés par les femmes.

L’incontinence urinaire par impériosité est une vraie maladie, qu’il convient de faire diagnostiquer au plus vite.


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Cet article a été publié par la Rédaction le

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