[Dossier] : Comprendre les Troubles Musculo-Squelettiques (TMS)

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D’après l’Assurance Maladie, les troubles musculo–squelettiques (TMS) touchent les structures autour des articulations et surviennent le plus souvent au niveau du dos ou des membres supérieurs.

Dans ce dossier, la rédaction de SilverEco.fr vous explique ce que sont réellement les TMS, les facteurs qui peuvent favoriser leur apparition, ainsi qu’un exemple permettant de réduire les risques.

Articulation - Mal de dos

Troubles musculo-squelettiques : ce qu’il faut retenir

Les troubles musculo–squelettiques (TMS) regroupent des affections touchant les structures situées à la périphérie des articulations : muscles, tendons, nerfs, ligaments, bourses séreuses, capsules articulaires, vaisseaux… Les parties du corps les plus fréquemment atteintes sont le dos, les membres supérieurs (épaule, coude, poignet), plus rarement les membres inférieurs (genoux). Les TMS ont des causes multiples, mais l’activité professionnelle joue fréquemment un rôle dans leur survenue, leur maintien ou leur aggravation.

Les affections les plus fréquentes sont les lombalgies, les cervicalgies, les douleurs articulaires, les tendinites (tendinite de la coiffe des rotateurs à l’épaule, épicondylite…) et le syndrome du canal carpien. Pour information, en 2009, d’après le régime général de l’Assurance Maladie, les TMS représentaient plus de 80% de l’ensemble des maladies professionnelles ayant entraîné un arrêt de travail ou une réparation financière en raison de séquelles.

Quelques chiffres

  • Les TMS représentent 87% des maladies professionnelles (source INRS 2014).
  • Dans 23% des cas, la personne manipulait des objets – dans 20% des cas, elle transportait quelque chose en le soulevant, le levant ou l’abaissant.
  • Le secteur des hébergements médicalisés pour personnes âgées est loin d’être épargné et notamment le domaine de l’aide et du soin à la personne (hausse de 6% depuis 2008).
  • Sur 7 400 EHPAD et 400 000 salariés, 68% des accidents du travail sont dus à des manipulations manuelles, 17% à des chutes de plain-pied et 6% à des chutes de hauteur
  • En 2014, les maladies professionnelles représentaient 10,5 millions de journées de travail perdues soit 42 000 ETP (équivalent temps plein).
  • Les coûts pour l’entreprise chiffrent vite puisque l’on parle d’un coût direct entre 100 et 500€ par salarié et par an (source Anact).

D’où viennent les troubles musculo-squelettiques ?

Les TMS résultent d’un déséquilibre entre les capacités physiques du corps et les sollicitations et contraintes auxquelles il est exposé. Ils s’installent le plus souvent de façon progressive après une longue période de sollicitations intensives des parties du corps atteintes.

Les facteurs favorisant les TMS sont quant à eux multiples :

Les facteurs biomécaniques et environnementaux

Les TMS peuvent être favorisés par des mouvements de force, des postures extrêmes, telles que les gestes effectués les bras au–dessus des épaules, les mouvements de torsion du poignet, du tronc, la flexion et l’extension du coude, la répétition fréquente du même geste, mais également le travail statique, les vibrations et chocs mécaniques…

L’environnement joue également un rôle. Ainsi, le froid et le bruit sont des facteurs aggravant les contraintes mécaniques. Effectuer une tâche sous un éclairage inadapté peut également favoriser l’apparition d’un TMS et entraîner une posture inconfortable.

Les contraintes psychosociales

Burn out - Surmenage - AdministratifCes facteurs reposent sur la façon dont le travail est perçu par les salariés comme l’insatisfaction d’un travail monotone, la tension engendrée par les délais à respecter, le manque de reconnaissance professionnelle, les relations sociales dégradées, l’absence de soutien du supérieur hiérarchique et des collègues ou l’insécurité de l’emploi.

Les contraintes organisationnelles

Elles sont liées à l’organisation du travail (rythme de travail, horaires, contenu du travail…), aux conditions d’exercice du geste professionnel (délai de réalisation trop court, temps de récupération insuffisant…)

Les facteurs individuels

Enfin, la fragilité physique (diabète, hypothyroïdie, rhumatisme inflammatoire, fatigue, surpoids, baisse de l’immunité ) ou la fragilité psychologique sont à prendre en compte dans l’apparition des troubles musculo–squelettiques.

Les TMS peuvent coûter cher aux structures

Les troubles musculo-squelettiques sont une source de désorganisation majeure, pouvant entraîner une baisse de performance pour l’entreprise (diminution de la productivité, de la qualité…) et un impact majeur en matière d’absentéisme et de turnover.

Des solutions de prévention peuvent être mises en place, pour permettre non seulement de réduire le risque de TMS mais également conduire à améliorer la qualité de vie au travail des salariés.

Zoom sur DLM Créations

DLM Créations, professionnel de l’aménagement des établissements de santé, est engagé dans le combat des TMS et en a récemment fait une vraie spécialisation. En effet, l’entreprise a récemment développé une gamme d’innovations sous la marque Ergomodel, qui a pour double objectif de réduire les TMS du personnel soignant en établissement et de maintenir l’autonomie des seniors.

Ergomodel, la marque dédiée au combat contre les TMS

Via la marque Ergomodel, DLM Créations souhaite apporter un mieux-vivre au quotidien aux résidents et au personnel des établissements de santé et d’hébergements pour personnes âgées.

Toutes les innovations Ergomodel s’articulent donc autour de 3 idées :

  1. Apporter une technique innovante
  2. Garantir une simplicité d’utilisation pour le résident et le personnel soignant
  3. Aider au mouvement.

Apporter un Mieux-Vivre au quotidien des résidents et du personnel des établissements

Les innovations Ergomodel assistent le mouvement mais ne se substituent pas aux personnes qui doivent rester acteurs de leurs déplacements dans la limite de leurs capacités. Grâce à elles, la relation entre l’aidant et le résident est renforcé en replaçant le soin au cœur de leurs échanges. Le confort est retrouvé. Le soignant ne se retrouve plus dans des situations inconfortables et douloureuses. Le résident retrouve une certaine autonomie.

Si on prend l’exemple de l’action de se lever ou de s’assoir. Ce mouvement simple peut devenir une véritable mission pour les personnes âgées et/ou dépendantes. Sans aides techniques, le soignant peut être amené à soutenir voire porter le résident. Il se retrouve dans des postures inconfortables (plié en deux, à genoux, à tirer et porter des charges lourdes) qui peuvent être douloureuses pour lui mais aussi pour le résident et occasionner des blessures voire aller jusqu’à la chute.

Focus sur la gamme d’innovations Ergomodel

  • Ergomodel Gliss

Il s’agit d’une innovation qui rend possible tous les déplacements des meubles, sans effort et par une seule personne. Elle réduit ainsi le port de charges pour le personnel, qui gagne du temps et est moins sollicité.

  • Ergomodel Expert

Il s’agit de tables à hauteurs variables qui s’adaptent à toutes les activités. Ce modèle permet de de faciliter les activités thérapeutiques et de faciliter la transformation d’une activité vers une autre.

  • Ergomodel EasyUp

Il s’agit d’un fauteuil releveur manuel ergonomique qui, grâce à son mécanisme à vérin, accompagne la personne dans le mouvement naturel de s’assoir et de se lever. Il dispose d’un angle d’inclinaison idéal pour accompagner le mouvement de l’assise et du lever et d’accoudoirs plus longs pour une meilleure prise en main et plus de stabilité.

  • Ergomodel Mouss

Ergomodel Mouss, c’est une innovation qui offre un confort d’assise inégalé grâce à sa mousse à mémoire de forme bi-densité – un concept qui fait l’unanimité auprès des utilisateurs et qui permet de moins solliciter le personnel.

  • Ergomodel Mouv

Il s’agit d’un système d’inclinaison pour fauteuils multi-positions, permettant un grand confort, et complété par un repose-jambes escamotable sous l’assise. Encore une fois, ce système permet de moins solliciter le personnel soignant et de réduire le port de charges.

  • Ergomodel Genius

Ergomodel Genius est un lit médicalisé astucieux et polyvalent, entièrement conçu selon les besoins spécifiques des services de gérontologie. En effet, il offre la possibilité de « position fauteuil » pour favoriser le confort du résident, en particulier sur la déglutition et les troubles d’ordre respiratoires. Ce lit monte jusqu’à 80 cm (hauteur optimale pour les soins et toilettes) et facilite l’accès en partie basse pendant les opérations de nettoyage et de transfert.

  • Ergomodel Safe

Le concept Ergomodel Safe repose sur un lit ultra fonctionnel qui offre robustesse et stabilité. Ce dernier dispose d’un relève-buste à translation pour reproduire une position d’assise « naturelle » et pour éviter toute compression de l’abdomen.

Il permet une hauteur variable de 24 à 80 cm et dispose d’un cadre métallique de renfort entre les galets de roulement pour une robustesse à toute épreuve.

Lire aussi : 5 questions à Laëtitia Giubbi, Responsable Marketing chez DLM Créations


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Publié par la Rédaction le


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